 Vache nantaise |
Le contexte économique global, associé à l’incertitude concernant l’avenir des mesures agri-environnementales, fragilise l’élevage en marais littoraux. En septembre 2003, les contrats OLAE[1] signés il y a cinq ans prennent fin alors que les futurs Contrats d’Agriculture Durable ne sont pas encore mis en place. Cette situation rend difficile l’activité des exploitations concernées. Parallèlement, depuis la crise de l’ESB[2], les stratégies en production de viande bovine évoluent vers une identification du produit. Cette différenciation peut se faire par le biais de signes officiels de qualité : Appellation d’Origine Contrôlée, Label Rouge, Agriculture Biologique ou Certificat de Conformité Produit, ou par le biais de simples marques collectives, de vente directe, etc. Dans tous les cas, elle répond à une demande d’information des consommateurs, ainsi qu’à une volonté des éleveurs de faire reconnaître leur travail. Conscients de cette évolution et des potentialités de leur production, la profession agricole et les acteurs territoriaux considèrent la valorisation comme une des principales voies pour pérenniser l’activité et l’attractivité de l’élevage en marais.
[1] OLAE : Opération Locale d’Agri-Environnement [2] ESB : Encéphalite Spongieuse Bovine
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