Introduction

|  | Depuis que l’homme voyage, il transporte volontairement ou non tout un cortège d’animaux qui peuvent ainsi s’implanter sur de nouveaux territoires. La plupart des espèces introduites dans un nouvel environnement ne survivent pas et finissent par disparaître, mais quelques unes, particulièrement résistantes et trouvant là des conditions de vie adaptées, y prolifèrent et deviennent un danger pour leur milieu d’adoption. Les raisons pour lesquelles l’être humain introduit de nouvelles espèces sont variées : certaines sont involontaires, par exemple via les coques et ballasts des bateaux, ou suite à une modification du paysage. Néanmoins, la plupart des introductions sont volontaires, et se font majoritairement pour des raisons économiques et commerciales. C’est le cas du ragondin et du rat musqué, importés en France par le biais d’élevages et dans le but de commercialiser leur fourrure. C’est également le cas de la tortue de Floride, dont l’importation massive dans les années 70 avait pour but sa commercialisation en tant qu’animal domestique. Les espèces qui deviennent envahissantes ont certaines caractéristiques communes : elles ont la particularité d’être résistantes et très adaptables à de nouvelles conditions de vie. De plus, elles ont une fertilité importante, ce qui leur permet de coloniser un lieu très rapidement. Enfin, elles ne trouvent pas dans leur nouvel environnement de concurrents ou de prédateurs, qui réguleraient naturellement leur population. Ce sont des espèces en prolifération, et l’impact qu’elles ont sur le milieu est à croissance exponentielle. Les gênes que les espèces animales envahissantes occasionnent sont de plusieurs ordres : elles peuvent avoir un impact sur le milieu dans lequel elles vivent, ce qui est le cas du ragondin qui, en creusant ses terriers fragilise les berges et causent leur effondrement. D’autre part, certaines espèces, par leur comportement agressif et vorace causent un préjudice aux espèces autochtones en monopolisant les ressources alimentaires disponibles pour les espèces concurrentes, ou en se nourrissant à l’excès de jeunes spécimens d’autres animaux : Les écrevisses américaines par exemple, en mangeant des œufs de poisson, peuvent provoquer une raréfaction de la ressource piscicole dans les étangs dans lesquels elles vivent. Enfin, certaines espèces introduites peuvent transmettre des maladies aux espèces indigènes et causer leur mort, sans qu’elles mêmes en soient affectées. C’est encore le cas des écrevisses américaines, qui sont porteur sain du champignon responsable de la peste des écrevisses, maladie qui fait des ravages parmi les écrevisses autochtones. |
Le Ragondin

|  | Description de l'espèce
Mammifère rongeur dont le poids adulte atteint en moyenne 6 ou 7 kg, le ragondin vient d’Argentine, et occupe les zones humides telles que les marais, les fossés, les rivières ou les étangs. Il peut vivre en eaux douces ou saumâtres, à condition que celles-ci soient tempérées, car il résiste très mal aux eaux froides. Il a été introduit en France à partir de la fin du 19e siècle, par le biais d’élevages. Sa fourrure avait en effet une haute valeur commerciale. Certains spécimens se sont échappés de ces élevages ou ont été relâchés dans la nature. Le ragondin est herbivore, et consomme une très large variété de plantes, ce qui contribue à lui garantir une bonne adaptation à des milieux très variés. Outre les végétaux aquatiques, il peut également s’attaquer aux peupliers ou encore aux cultures telles que les céréales, la pomme de terre, le navet, etc. Sa période d’activité est principalement nocturne. Dans les pays d’introduction tels que la France, les prédateurs dits « habituels » du ragondin, comme le caïman, le puma ou le jaguar, sont inexistants : par conséquent, ce sont surtout les jeunes qui sont vulnérables et peuvent être la proie de l’hermine, du putois, de la loutre, du renard, du busard des roseaux, du héron cendré, ou tout simplement du chien. Répartition et impacts
Gros consommateur de végétaux aquatiques, le ragondin provoque la diminution voire l’élimination de secteurs végétaux entiers dans les voies d’eau, ce qui entraîne la modification des conditions de courant, et par la même la modification des conditions nécessaires à la survie de certaines espèces. Le ragondin serait notamment responsable de la disparition de certaines frayères à poissons. D’autre part, les terriers qu’il creuse ont pour conséquence de fragiliser les berges et les ouvrages hydrauliques, et de provoquer l’envasement de certaines zones. Enfin, le ragondin occasionne d’importants dégâts aux cultures agricoles. D’autre part, le ragondin constitue un risque sanitaire non négligeable pour le bétail mais aussi pour l’homme : on sait maintenant qu’il peut héberger la forme adulte de la douve du foie (Fasciola hepatica), plathelminthe trématode parasite des bovins, et donc créer un réservoir secondaire. En ce qui concerne les humains, deux maladies bactériennes sont essentiellement à craindre, la leptospirose et la turalémie, qui peuvent être transmises par l’espèce. Aujourd’hui, le ragondin est présent dans la quasi-totalité des départements français. La lutte contre sa prolifération doit par conséquent faire l’objet d’une concertation nationale. Moyens de lutte
Le tir au fusil : classé espèce nuisible, le ragondin est chassable aux périodes d’ouverture par quiconque possède un permis de chasser. La lutte chimique : des carottes empoisonnées sont disposées sur des radeaux au milieux des voies d’eau. Le poison utilisé est la bromadiolone, un anticoagulant puissant. La lutte chimique est de moins en moins employée du fait des conséquences négatives qu’elle entraîne. En effet, le risque est important que d’autres espèces avalent ces carottes empoisonnées, comme la loutre ou le vison, espèces protégées. De plus, les cadavres empoisonnés sont nettoyés par divers charognards, qui indirectement s’empoisonnent également. Le piégeage : cette méthode est aujourd’hui préférée à la lutte chimique car elle permet de sélectionner les espèces à abattre. Les pièges(de grandes cages en fer), sont disposés à différents endroits près des voies d’eau, et sont relevés tous les deux jours environ. Cette technique permet de relâcher la bête protégée qui se trouverait emprisonnée par mégarde (comme le vison ou la loutre). Cependant, la technique du piégeage présente l’inconvénient d’être plus contraignante que la lutte chimique, puisqu’elle nécessite davantage de personnes pour en assurer le bon déroulement : chaque piégeur doit être agrée par le préfet, après avoir assisté à une session de formation au piégeage. Son poids économique est également plus important. |
La Grenouille Taureau

|  | Description de l'espèce
Originaire de l’est des Etats-Unis, la grenouille-taureau (appelée Ouaouaron au Québec) est une espèce introduite en France à la fin des années 60, par un particulier désirant peupler l’étang de sa propriété girondine. Espèce pouvant atteindre 25 cm de long chez les gros spécimens pour un poids d’environ 500g, sa couleur varie du vert olive au vert brun, et sa gorge mouchetée de gris est jaune chez le mâle, crème chez la femelle. Les têtards sont également de taille considérable, puisque leur longueur moyenne est de 15 cm, dont 10 cm seulement pour la queue. Elle est d’autre part reconnaissable à la taille de son tympan, beaucoup plus important que chez les grenouilles autochtones. Elle peut vivre dans des zones humides de toute sortes. Le stade têtard dure de 2 à 4 ans, et la grenouille taureau peut vivre jusqu’à neuf ans. Elle atteint sa maturité sexuelle vers l’âge de trois ans. Prédateur diurne et nocturne, la grenouille est à l’affût de toute proie maîtrisable : son régime alimentaire est par conséquent très diversifié. Elle est d’ailleurs qualifiée de super-prédateur, à la voracité sans limites : elle s’attaque aussi bien aux insectes qu’aux poissons, poussins d’oiseaux d’eau ou amphibiens. Elle est même capable d’attaquer ses congénères (cannibalisme). Elle même, selon son stade de développement, a à craindre plusieurs prédateurs : bien que ses prédateurs « habituels » ne soient pas présents dans nos contrées, comme le caïman par exemple, elle peut être la proie de poissons carnassiers, des canards, des couleuvres, ou encore de certains rapaces Répartition et impacts
La grenouille taureau représente une menace très importante pour l’équilibre écologique des zones humides dans lesquelles elle est implantée. C’est une espèce très prolifique, donc sa population croît rapidement. Elle est en outre très compétitive, et menace directement la survie des ranidés autochtones. Enfin, elle peut être porteur sain d’agents pathogènes transmissibles aux autres espèces de grenouilles. Elle est très bien implantée en Gironde, lieu de son introduction, mais il est très probable qu’elle soit largement présente dans les départements limitrophes, comme la Charente-Maritime. Moyens de lutte
Actuellement il n’existe qu’un programme pluriannuel de lutte engagé par l’association Cistude Nature, qui vise d’abord à permettre une meilleure connaissance de l’espèce et de ses mécanismes d’invasion. Le programme prévoit ensuite la réalisation de tests de capture et d’éradication de l’espèce. Des actions sont également en cours afin de sensibiliser le public au problème des espèces envahissantes, via des colloques, des sites Internet ou encore des plaquettes d’information, indiquant aux gens ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire lorsqu’on se trouve en présence d’une grenouille taureau. |
Les écrevisses américaines

|  | Description des espèces
Les trois espèces d’écrevisses américaines introduites en France sont les suivantes : - l’écrevisse américaine (Orconectes limosus), au dos verdâtre et aux pointes de pinces orangées, familière des milieux médiocres, et qui produit entre 200 et 400 œufs par an. - L’écrevisse de Louisiane (Procambarus clarkii), de couleur rouge, qui creuse de profonds terriers dans les berges. Celle ci support très bien les eaux polluées, riches en matière organique et pauvre en oxygène. Robuste, elle se reproduit très rapidement (trois fois plus vite que les espèces autochtones). - L’écrevisse Signal (Pacifastacus leniusculus), la plus grande de toutes. Présente dans les eaux calmes des lacs et des fleuves, elle apprécie néanmoins les eaux fraîches et courantes. L’introduction des écrevisses en Europe s’est faite via l’Espagne à partir de 1973, et l’invasion de la quasi totalité des pays de l’Europe occidentale s’est effectuée très rapidement, notamment par le biais d’exportation d’animaux vivants. Les espèces autochtones (espèces protégées), déjà affaiblies par la « peste des écrevisses », ont été rapidement dominées par ces espèces introduites, plus robustes et plus compétitives. Ces dernières bien que porteuses du parasite responsable, n’y sont pas sensibles. Répartition et impacts
Ces trois espèces constituent une menace importante pour les écrevisses autochtones, écrevisses à pattes rouges, écrevisses à pattes blanches ou écrevisses des torrents, qui sont moins résistantes et compétitives, ne supportent que les eaux pures, et dont la reproduction est moins prolifique. De plus, les écrevisses américaines sont porteurs sains d’un champignon parasitoïde, mortel pour les espèces autochtones, l’Aphanomyces astaci, qui provoque la peste des écrevisses. Les écrevisses américaines, et notamment l’écrevisse de Louisiane, en creusant de profonds terriers endommagent sérieusement les berges, pouvant provoquer l’effondrement de ces dernières. Par ailleurs, elles s’attaquent à la végétation mais aussi aux œufs de poissons, entraînant la diminution de la production piscicole dans les étangs qu’elles occupent. Moyens de lutte
A l’heure actuelle, aucun projet de limitation n’a été mis en place. Néanmoins, pour lutter contre cet animal redoutable, un arrêté a été pris en 1983, soumettant à autorisation l’importation, le transport et la commercialisation de l’écrevisse de Louisiane à l’état vivant. Aujourd’hui, la seule solution pour freiner le développement de ces animaux reste l’information auprès du public, afin d’éviter sa dissémination. |
La Tortue de Floride

|  | Description de l'espèce
Le terme “Tortue de Floride” regroupe les genres Trachemys, Pseudemys, Graptemys et Chrysemys. Les Trachemys scripta sont divisés en 16 sous-espèces, dont Trachemys scripta elegans. Originaire des États-Unis, la tortue de Floride est présente de la Virginie au nord de la Floride, et vers l’ouest jusqu’au Nouveau-Mexique. On la trouve également de l’Amérique centrale au Brésil. Elle est inféodée aux cours d’eau lents et boueux, aux étangs et aux marais. La Tortue de Floride ou Trachemys scripta elegans est connue dans son pays d’origine depuis 1792 sous l’abréviation RES (Red Eared Slider). Ce nom lui vient de sa forme en galet qui la rend difficile à saisir et à garder en main. La Tortue de Floride présente une tête parée, de chaque côté, d’une tache caractéristique dont la couleur varie du jaune au rouge en passant par l’orange. Ses pattes sont aplaties et palmées. C’est une excellente nageuse. Le plastron du mâle est concave, celui de la femelle est plat. Les griffes des pattes avant sont plus courtes chez la femelle que chez le mâle. La queue est grosse et plus longue chez le mâle que chez la femelle. La maturité sexuelle est atteinte vers l’âge de 2 ans pour les mâles et de 3 à 5 ans pour les femelles. La femelle peut pondre alors d’avril à juillet une vingtaine d’œufs à chaque fois. Il arrive que certaines femelles donnent jusqu’à 3 pontes par année et qu’elles puissent conserver du sperme du mâle pour l’utiliser les années suivantes. En France, la tortue de Floride présente une espérance de vie d’une trentaine d’années. A partir des années l970, les animaleries françaises ont commencé à vendre des tortues d’eau douce nouveau-nées importées des Etats-Unis, majoritairement des Tortues de Floride Trachemys scripta elegans. Convenablement élevées, ces jeunes tortues ont souvent grandi pour atteindre un poids de 1,5 à 2 kg en quelques années. Dans la majorité des cas, les propriétaires les ont alors “remises en liberté”, en les relâchant dans les rivières et les étangs français. Répartition et impacts
Les très bonnes capacités d’adaptation de la Tortue de Floride aux conditions locales lui ont permis de survivre en très grand nombre et de coloniser quasiment tous les milieux d’eau douce en France. Elle est maintenant présente dans tous les départements et entre en compétition directe pour la nourriture avec une tortue locale, la Cistude Emys orbiculis, une espèce menacée d’extinction. Dans de nombreux endroits, les populations de Cistude ont chuté alors que celles de la Tortue de Floride augmentaient. Ces deux espèces ont sensiblement la même niche écologique, mais la Tortue de Floride semble en mesure de l’emporter sur la Cistude dans la majorité des cas. Le régime alimentaire de la tortue de Floride, composé de plantes et de petits animaux (insectes, invertébrés, têtards, poissons, voire même canetons), en font un redoutable envahisseur, capable d’affecter de nombreuses populations et communautés animales et végétales. Agressive et vorace, elle ne connaît pas de prédateurs naturels. Ces caractéristiques écologiques font de la Tortue de Floride une espèce introduite indésirable en France, où elle menace la biodiversité des milieux d’eau douce. Moyens de lutte
Pour maintenir ou restaurer la biodiversité des milieux qu’elle a colonisés, un contrôle de cette espèce au niveau national est fortement souhaité. Cependant, un contrôle efficace passe par des connaissances sur la biologie de l’espèce en France, afin notamment de définir une échelle spatiale d’intervention. Il est maintenant reconnu que la cause principale de l’échec de nombreux programmes de contrôle a été une méconnaissance des conditions écologiques prévalant au moment de la mise en place du programme de contrôle. |
Documents disponibles au Centre de Ressources Documentaires

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Brochures, plaquettes
AGENCE DE L'EAU ADOUR GARONNE. Les espèces en prolifération. 1999. 19P. (Z4.121) 680 AGENCE DE L'EAU ARTOIS PICARDIE. Les espèces animales invasives des milieux aquatiques et humides du bassin artois picardie. 2005. 53P. (Z4.13) 3332 CISTUDE NATURE. La grenouille taureau. Une espèce envahissante. 2004. (Z4.13) 2645 CONSEIL SUPERIEUR DE LA PECHE. Les écrevisses en france. 2006. (E3.26) 3404 EID MEDITERRANEE. Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen. 12P. (Z4.13) 683 ENTENTE POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'ERDRE NAVIGABLE. Association européenne des maîtres d'ouvrage et des opérateurs publics pour la démoustication et la gestion des espaces naturels démoustiqués. 23P. (Z4.13) 1576 LOIRE NATURE. Plantes et animaux exotiques envahissants. Soyons vigilants ! Ne les propageons pas ! 2005. (Z4.121) 3277
Colloques
AGENCE DE L'EAU ARTOIS PICARDIE. Alerte aux Belles invasives. (Version cd-Rom) Actes du colloque Saint Omer, 12-13 octobre 2005. (Z4.121) 3638 AGENCE DE L'EAU ARTOIS PICARDIE. Alerte aux belles invasives. Dossier de presse. Saint Omer, 12-13 octobre 2005. (Z4.121) 3261 BRANQUART E., BAUS E., PIERET N., VANDERHOEVEN S. & DESMET P., SOS Invasions ! Les espèces exotiques invasives en Belgique. Abstract book Bruxelles, 9-10 mars 2006. 76P. (Z4.121) 3764 CISTUDE NATURE. La grenouille taureau dans le sud ouest de la France. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 2348 CONSERVATOIRE RHONE ALPES DES ESPACES NATURELS. Stratégie d'intervention et moyens de lutte contre les espèces invasives de zones humides. Cinquième journée d'échanges techniques entre les gestionnaires d'espaces naturels de Rhône Alpes. Brégnier Cordon, 05 avril 2005. 2005. 88P. (Z4.121) 3341 FEDERATION DEPARTEMENTALE DES GROUPEMENTS DE DEFENSE CONTRE LES ORGANISMES NUISIBLES EN VENDEE. Lutte contre le ragondin et le rat musqué. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 2355 FEDERATION REGIONALE DES GROUPEMENTS DE DEFENSE CONTRE LES ORGANISMES NUISIBLES DU PAYS DE LA LOIRE. Etat des lieux sur les espèces animales exotiques envahissantes. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. 23P. (Z4.13) 2357 FEMODEC. Programme de limitation des populations de ragondins dans le Morbihan. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. 16P. (Z4.13) 2353 FORUM DES MARAIS ATLANTIQUES. Les espèces exotiques envahissantes des zones humides. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. Rochefort: Forum des marais atlantiques, 2003. (Z4.121) 2297 Inventaires et suivis des populations d'écrevisses et réflexions sur la régulation des écrevisses exotiques en Charente-Maritime. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. 7P. (Z4.13) 2350 L'écrevisse de Louisiane en Brière : synthèse des observations depuis son introduction, constats et hypothèses. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 3072 MINISTERE DE L'ECOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE. Programme de recherche invasions biologiques. Résumé des principaux résultats. Colloque de restitution. Moliets, 17-19 octobre 2006. 2007. 230P. (Z4.121) 3648 MIOSSEC G., Pistes de valorisation du ragondin et des écrevisses exotiques. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 2352 PARC INTERREGIONAL DU MARAIS POITEVIN. Le suivi des rongeurs déprédateurs réalisé dans le cadre de la lutte intégrée dans le Marais poitevin. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 2354 ROQUEPLO C., Les écrevisses de Louisiane. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. 29P. (Z4.13) 2349 SYNDICAT MIXTE DE GESTION ECOLOGIQUE DU MARAIS BRETON ET DE SON ENVIRONNEMENT. Mise en place d'un programme de lutte contre le ragondin et le rat musqué. Sallertaine, 13-14 novembre 2003. (Z4.13) 2356
Ouvrages, fascicules
BARBEDIENNE P., Le poison : méthode contre nature, crime contre la nature. (Z4.13) 2222 BARRE V., BIGAN M., GIRAL J. (Eds), Devenir des populations animales et végétales introduites ou reintroduites : déclin ou prolifération ? De la connaissance scientifique à la gestion. REVUE D'ECOLOGIE. 2000, N° 7. 146P. (Z4.13) 1378 FEDERATION DE LA REGION AUVERGNE POUR LA NATURE ET L'ENVIRONNEMENT. Plantes et animaux envahissants. 2005. 31P. (Z4.121) 3044 FEDERATION DES SOCIETES POUR L'ETUDE, LA PROTECTION ET L'AMENAGEMENT DE LA NATURE DANS LE SUD-OUEST. Les invasions d'espèces. Sud-Ouest Nature. 2003, N° 120. 52P. (Z4.13) 2267 FORUM DES MARAIS ATLANTIQUES. Paroles des Marais Atlantiques : la gestion des espèces exotiques envahissantes en zones humides. 2005. 264P. (Z4.121) 2977 GENOVESI P., SHINE C., Stratégie européenne relative aux espèces exotiques envahissantes. Conseil de l'Europe, 2004. (Z4.13) 2901 JOUVENTIN P. , MICOL T. , VERHEYDEN C. , GUEDON G., Le ragondin, biologie et méthodes de limitation des populations. Paris: Association de coordination technique agricole, 1996. 155P. (Z4.13) 629 REVET P.Grenouille-Taureau : la menace. CHASSEUR FRANCAIS (LE), 2003/03, P. 112-117 UNION MONDIALE POUR LA NATURE. Les espèces exotiques envahissantes dans l'europe. REGIONAL OFFICE FOR EUROPE. 2005, N° 8. 16P. (Z4.121) 3425
Rapports, études
CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHE APPLIQUEE EN ENVIRONNEMENT. Protection de l'Agro-écosytème du Marais Poitevin : lutte intégrée contre les dégâts occasionnés par le ragondin et le rat musqué. Suivi scientifique de l'opération : état des populations de ragondins en fin de troisième année. 1998. 15P. (Z4.13) 1089 CISTUDE NATURE. Programme pluriannuel de mise en place d'une éradication de la Grenouille taureau. Rapport annuel d'activités juin 2005 - mai 2006. 2006. 26P. (Z4.13) 3455 CISTUDE NATURE. Protocole d'inventaire 2003, phase 1 : etude de la répartition de la grenouille taureau Rana catesbeiana dans le sud-ouest de la France. 2003. 12P. (Z4.13) 2388 COIC C.,DETAINT M., CISTUDE NATURE. Invasion de la grenouille taureau (Rana catesbeiana Shaw) en France : synthèse bibliographique - suivi 2000-2001 - perspectives. 2001. 30P. (Z4.13) 2092 CONSEIL DE L'EUROPE. L'action de la Convention de Berne sur les espèces non indigènes invasives en Europe. 2001. 33P. (Z4.13) 2312 CONSEIL GENERAL DEUX-SEVRES, PARC INTERREGIONAL DU MARAIS POITEVIN, FEDERATION DEPARTEMENTALE DES GROUPEMENTS DE DEFENSE CONTRE LES ENNEMIS DES CULTURES , Contre les organismes nuisibles. 2000. (Z4.13) 1098 FEDERATION DEPARTEMENTALE DES GROUPEMENTS DE DEFENSE CONTRE LES ENNEMIS DES CULTURES. Protection de l'agro-ecosysteme du Marais Poitevin. poursuite de l'opération de lutte intégrée contre les dégâts occasionnés par les rongeurs déprédateurs dans le Marais Poitevin. Programme 1999-2000. 1999. (Z4.13) 405 FEDERATION DES AAPPMA DE LA GIRONDE, CISTUDE NATURE. Rapport d'activités mai 2003-mai 2004. Programme pluriannuel de mise en place d'une éradication scientifique et technique de la Grenouille taureau Rana catesbeiana dans le sud-ouest de la France. 2004. 78P. (Z4.13) 2674 FOULON S., Le ragondin et le rat musqué sur le bassin Loire. Luttes et résultats. 2002. 22P. (Z4.13) 1932 GROUPE D'ETUDE ET DE RECHERCHE EN ECOLOGIE APPLIQUEE. les espèces en prolifération. Espèces végétales et animales infeodées aux milieux aquatiques : impacts, enjeux et modes de gestion. 1999. 55P. (Z4.121) 1592 MIOSSEC G., FORUM DES MARAIS ATLANTIQUES. Pistes de valorisation de deux espèces animales envahissantes : le ragondin, l'écrevisse de Louisiane. 2004. 19P. (Z4.13) 3298 NATUR'IDAE. La Sarl Natur'Idae. 2001. (Z4.13) 1685 NEPVEU C., SAINT MAXENT T., AGENCE DE L'EAU ARTOIS PICARDIE. Les espèces animales et végétales susceptibles de proliférer dans les milieux aquatiques et subaquatiques. Bilan à l'échelle du Bassin Artois-Picardie. 2002. 166P. (Z4.121) 2868 PARC INTERREGIONAL DU MARAIS POITEVIN. Le piegeage des rongeurs déprédateurs réalisé dans le cadre de la lutte collective. Mise en oeuvre et techniques appliquées dans les Marais Poitevin. 2001. 34P. (Z4.13) 1680 PASQUIER R., ALIGATORE. La cartographie de la lutte contre le ragondin sur le canton de Chaillé les Marais en 2000. 2001. 23P. (Z4.13) 1356 TILLIER C., La grenouille Taureau (Rana catesbeiana), une espèce invasive. 2002. 30P. (Z4.13) 1947
Articles
Le xénope lisse, une nouvelle espèce invasive en france... COURRIER DE LA NATURE, 20,6/0/, N° 225, P. 22-27 LEGER F., RUETTE S. Le vison d'Amérique, une espèce qui se développe en France... Résultat d'une enquête nationale réalisée en 1999. FAUNE SAUVAGE, 2005/05, N° 266, P. 29-36 Les zones humides françaises : évolutions récentes. Deuxième partie : les espèces envahissantes. FAUNE SAUVAGE, 2006/06, N° 272, P. 4-15 Loire Atlantique : Ecrevisses de Louisiane : le Conseil général va aider les pêcheurs à lutter contre la prolifération. www.cg44.fr, 2007/01, Marais de Vilaine : halte à la Bromadiolone toujours utiliséé en loire-Atlantique. MARAIS (LES). JOURNAL BIMESTRIEL DU COMITE DES MARAIS DE REDON ET DE VILAINE, 2002/02, N° 22, P. 9 PETIT H. Forum des gestionnaires. Espèces exotiques envahissantes : quoi de neuf ? ESPACES NATURELS, 2007/07, N° 19, P. 6 ROUSSEL L., MOUGENOT C. Peut-on vivre avec le ragondin ? Les représentations sociales reliées à un animal envahissant. NATURES SCIENCES SOCIETES, 2006/00, VOL. 14, P. 22-31 SICOT S. Pince-moi, je rêve ! PECHEUR PROFESSIONNEL (LE), 2007/07, N° 60, P. 12-14 TRAN PHONG E. Espaces naturels. Espèces de clandestins ! ENVIRONNEMENT MAGAZINE, 2006/08, N° 1,649, P. 18-21
TEXTES DE DROIT
Arrêté du 6 avril 2007 relatif au contrôle des populations de ragondins et de rats musqués. JOURNAL OFFICIEL. 2007. (Z4.13) 3779 Note de service DGAL/SDQPV/N2003-8184. Lutte contre le ragondin et le rat musqué. BULLETIN OFFICIEL N°48/2003.. 2003. 36P. (Z4.13) 2807
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